Groupe Isoweck
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Le groupe

Les trois font la paire.

Dans la famille Weck, je demande le grand-père, Michel, 83 ans, dit « le gestionnaire ». Un fringant retraité plus qu’actif qui n’a pas une minute à lui pour s’ennuyer. Je demande ensuite le père, Gilbert 55 ans, dit « le cerveau ». Le chef de bande, le patron. Enfin, je demande le fils, Christophe, 29 ans, dit « le transfuseur de jeunesse ». Le dernier arrivé mais pas le moins impliqué, compte tenu de son rôle de directeur administratif. Trois générations réunies autour d’un même projet, Isoweck, une société familiale créée il y a presque 30 ans et spécialisée dans l’isolation des combles perdus par soufflage de laine.

Récupération des laissés-pour-compte.

« Après le premier choc pétrolier mon père et moi avons pensé qu’il y avait un filon à exploiter dans l’isolation, explique Gilbert. La société s’appelait au départ Recal pour Récupération et Economies de calories. Mais nous faisions aussi la récupération de laisssés-pour-compte, puisque notre premier employé était un jeune de 18 ans que ses parents avaient mis dehors. »
Ce geste résume à lui seul l’aventure humaine qui caractérise ce groupe et plus spécifiquement la collaboration des trois mousquetaires. « Un pour tous et tous pour un » tel pourrait être leur devise, eu égard à la complicité évidente qui les unit. Il suffit de les voir, assis autour d’une table, commentant les photos de la construction de l’entreprise, pour le comprendre. Christophe taquine son grand-père sur sa coiffure d’époque et ce sont les trois qui rient aux éclats.

Une arrivée naturelle.

Au travail ces fils uniques on chacun un rôle spécifique. Une des clés de leur réussite. «  Un éducateur spécialisé et un ancien militaire ; ils sont différents mais complémentaires ». C’est le petit-fils qui le dit à propos de son père et de son grand-père. Lui, il est entré en juin 2007, après avoir passé six ans chez Bouygues et Mitsubishi à Paris. Cette arrivée, ils n’en avaient jamais réellement discuté. Elle s’est faîte naturellement, après un coup de fil. Sans pression ni obligation.
Aujourd’hui la société est numéro 1 en France dans son secteur. Un jour c’est Christophe qui deviendra certainement le patron. Mais à voir la vitalité de son grand-père et son empressement à ne pas s’arrêter de sitôt « Pourquoi, si on le peut, on ne pourrait pas continuer à travailler ? ». Ce n’est certainement pas pour demain. A moins que, d’ici là, Thomas représentant la quatrième génération ne pointe le bout de son nez. Mais à peine âgé de 9 mois, il a le temps d’y penser. Et ce n’est pas son père qui l’y obligera...

extrait d'un article paru dans Sud Ouest.









Gilbert Weck
fait prospérer
l’entreprise depuis 1980
De père en fils
depuis 3 générations

Christophe Weck dirige Isocomble,
la filliale particuliers
Le groupe Isoweck
est leader en France
et 3ème
au niveau national